jeux de plateau
Shogi
Mettre le roi adverse en échec sans qu’il puisse s’y soustraire, comme aux échecs — mais avec des pièces qui changent de camp.
- joueurs
- 2
- minutes
- 45
Matériel : Jeu de shogi
Mise en place
- Deux joueurs, un plateau de neuf cases sur neuf, vingt pièces chacune.
- Les pièces sont des pentagones tournés vers l’adversaire : c’est leur orientation, et non leur couleur, qui dit à qui elles appartiennent.
- Chaque camp aligne : neuf pions sur la troisième rangée, le fou et la tour sur la deuxième, puis roi, généraux d’or, généraux d’argent, cavaliers et lances sur la première.
Déroulement
- Le joueur au sente commence. On déplace une pièce, ou l’on repose une pièce capturée.
- Une pièce capturée rejoint la réserve du preneur et peut être reparachutée, à son tour, sur n’importe quelle case libre du plateau : elle combat désormais pour lui.
- Une pièce qui entre, se déplace ou sort des trois dernières rangées adverses peut être promue, en la retournant sur sa face rouge.
- Le pion, la lance, le cavalier, l’argent, le fou et la tour ont chacun leur promotion ; le roi et l’or n’en ont pas.
- Un pion parachuté ne peut jamais donner mat directement, ni se poser sur une colonne où l’on a déjà un pion non promu.
Comptage des points
- Aucun point : on compte les parties gagnées.
- Saisissez 1 pour le vainqueur, 0 pour l’autre.
Fin de la partie
- Échec et mat : la partie est gagnée.
- Un joueur qui n’a plus d’issue abandonne, ce qui est la façon normale de perdre : on ne joue pas jusqu’au mat entre joueurs confirmés.
- Répétition quadruple de la même position : la partie est rejouée, les couleurs inversées.
Règles maison et pièges
- Le parachutage est ce qui distingue le shogi de tous les autres jeux d’échecs : rien ne quitte jamais le plateau, et le matériel ne diminue pas. Il n’y a donc quasiment pas de parties nulles.
- Les pièces ne se distinguent que par les idéogrammes inscrits dessus. Des jeux à pictogrammes existent pour apprendre.