jeux de plateau
Xiangqi
Mettre le général adverse en échec sans qu’il puisse s’y soustraire.
- joueurs
- 2
- minutes
- 30
Matériel : Jeu de xiangqi
Mise en place
- Deux joueurs, seize pièces chacun, posées sur les intersections et non dans les cases.
- Le plateau compte neuf lignes sur dix, coupé en son milieu par la rivière.
- Chaque camp dispose d’un palais de trois intersections sur trois, dont le général et ses deux gardes ne sortent jamais.
- Alignement de départ : général au centre, gardes de part et d’autre, puis éléphants, cavaliers et chars ; les canons sur la troisième ligne, les cinq soldats sur la quatrième.
Déroulement
- Rouge commence. On déplace une pièce par tour.
- Le char se déplace en ligne, comme une tour. Le cavalier fait un pas puis une diagonale, mais se laisse bloquer par une pièce sur son premier pas.
- L’éléphant avance de deux diagonales et ne franchit jamais la rivière ; il est bloqué si le point intermédiaire est occupé.
- Le canon se déplace comme un char, mais ne capture qu’en sautant par-dessus exactement une pièce, quelle qu’elle soit.
- Le soldat avance d’un pas ; une fois la rivière franchie, il peut aussi aller de côté, jamais en arrière.
- Les deux généraux ne peuvent jamais se faire face sur une colonne vide : c’est un coup illégal, et c’est aussi une arme.
Comptage des points
- Aucun point : on compte les parties gagnées.
- Saisissez 1 pour le vainqueur, 0 pour l’autre.
Fin de la partie
- Échec et mat, ou joueur sans coup légal — le pat fait perdre ici, contrairement aux échecs occidentaux.
- Échec perpétuel ou poursuite perpétuelle : c’est celui qui répète qui doit changer, sous peine de perdre.
Règles maison et pièges
- Le canon change tout le milieu de partie : il menace à travers le plateau, mais seulement s’il a exactement une pièce à franchir. Retirer cette pièce annule la menace.
- Les éléphants ne traversant jamais la rivière, chaque camp garde une défense qui ne peut pas attaquer.